Nous prions les uns pour les autres

Cette rubrique mensuelle de ‘Marie, médiatrice et reine’, dont le but est le soutien mutuel dans la prière, vise à se sentir unis en tant que lecteurs et lectrices de la revue. Au début de chaque mois, après l’apparition de la revue, cette page est renouvelée.

On commence la neuvaine commune le vendredi 16 juillet
(mémoire de Notre-Dame du Mont Carmel). Elle se termine le 24.
Au mois d’aout, nous prions du vendredi 6 jusqu’au samedi 14,
la veille de la fête solennelle de l’Assomption de Marie.
Souvenez-vous que chaque jour, lors de la célébration eucharistique,
nous prions pour tous les abonnés, vivants et défunts.
Prierez-vous avec nous ?

Dieu, refuge et secours

La période pandémique avec toutes ses conséquences reste encore d’actualité. Plusieurs
personnes ont perdu des êtres chers, d’autres se sont retrouvées au chômage alors qu’une
autre majorité a sombré dans l’isolement et le désespoir inimaginable en ne sachant plus sur
quel pied danser. Ces temps difficiles ont été et restent heureusement pour un bon nombre de
personnes une opportunité de se recentrer sur l’essentiel en réactivant un dialogue permanent
avec Celui qui est notre refuge et force pendant les moments de turbulence et d’angoisse dans
notre vie (Ps 46).

Rappelons-nous les paroles du Christ qui nous invitent à nous approcher de Lui malgré le
poids de notre fardeau et la grandeur de notre détresse : « Venez à moi, vous tous qui peinez
et ployez sous le fardeau, et moi je vous soulagerai. Chargez-vous de mon joug et mettez-vous à
mon école, car je suis doux et humble de coeur et vous trouverez soulagement pour vos âmes »
(Mt 11, 28- 29).

Cette période que personne ne prévoyait et attendait a aussi stimulé la solidarité de beaucoup
d’entre nous. Jours et nuits, soignants, aides-soignants, ambulanciers et bénévoles, travaillant parfois dans l’anonymat, hors des caméras médiatiques ont été des ‘anges gardiens’ pour les victimes du covid. La prière n’a pas échappé à cette vague de solidarité. Plusieurs personnes, groupes ont porté leurs semblables victimes du covid dans leurs dialogues avec Dieu. Alors que le déconfinement devient de plus en plus une réalité, pérennisons cette solidarité dans le bien et transformons nos foyers en ‘cénacles’ de prière.

Convaincus que le Christ est le même hier, aujourd’hui et qu’Il le restera éternellement (cf.
Heb 13, 8), faisons de nos habitations, de nos familles et de nos communautés chrétiennes d’authentiques ‘écoles’ de prière, où la rencontre avec le Christ – avec les mots du pape Jean Paul II – « ne s’exprime pas seulement en demande d’aide, mais aussi en action de grâce, louange, adoration, contemplation, écoute, affection ardente, jusqu’à une vraie ‘folie’ du coeur ». Que le Seigneur par l’intercession de Marie nous apprenne à nous tourner vers Lui dans la prière quel que soit le moment que nous traversons dans notre vie. Ne nous lassons pas de porter réciproquement nos joies et nos peines dans la prière (cf. Ga 6, 2).

Père Ghislain Kasereka, s.m.m.